Un ultra-léger motorisé (ULM) est un engin volant équipé d’un moteur, de construction légère, comportant une ou deux places.
Sa pratique nécessite l’obtention d’un brevet de pilote ULM comportant une  épreuve théorique et une épreuve pratique. Plusieurs dizaines d’heures de pratique sont  nécessaires en général pour l’obtenir. On peut piloter à partir de 15 ans. Il y a plusieurs classes d’ULM. Le brevet délivré n’est valable que pour la classe concernée lors de la formation. Il est délivré par la direction générale de l’Aviation. Il existe six classes d’ULM.
Il y a environ 11 000 ULM immatriculés en France, alors que l’aviation de loisirs française comporte 19 000 appareils, toutes activités confondues.
Un monoplace pèse au maximm 300 kg et un biplace au maximum 450 kg.
En France, se trouvent plus de 800 terrains, aérodromes et plateformes ULM.

Où voler ?

Un ULM est régie par les « règles de circulation aérienne ».  Il ne peut voler que le jour, en dehors des nuages et avec une visibilité suffisante. Le pilote doit toujours distinguer le sol. Il peut évoluer dans l’espace aérien nommé « espace non contrôlé » qui ne comporte pas de contraintes définies par les Services de navigation aérienne.
Réglementairement, il doit voler entre 150 mètres et 4000 mètres d’altitude.

Où décoller et atterrir ?

Le principal avantage de l’ULM est qu’il n’a pas l’obligation d’utiliser un aérodrome mais qu’il peut se poser en pleine campagne. Il peut décoller et atterrir sur un terrain suffisamment dégagé (200 à 300 mètre s de long et 20 mètres de large environ) à condition d’en avoir l’autorisation de son propriétaire ou de la mairie de la commune. Ce terrain est appelé  «plateforme occasionnelle ».
Il est appelé « plateforme permanente » s’il est utilisé régulièrement et dispose d’un arrêté préfectoral l’y autorisant.
En cas d’atterrissage d’urgence, le pilote choisit le terrain le plus adapté à sa manœuvre.